Mercredi 25 avril 2007
Voici quelques années que je collabore au site web d'un petit blond moustachu.
Je le connais depuis l'enfance, il n'a que 2 ans de moins que moi, bien qu'il ne fasse pas son âge.
Petit bonhomme volontiers grincheux, prompt à la colère, il est quand même porteur de valeurs d'humanisme et de respect que beaucoup lui envient.
Loyal, fidèle en amitié (il a pour ami une personne de forte corpulence, victime de maints quolibets, qu'il défend avec opiniâtreté envers et contre tous), il est connu dans le monde entier et c'est bien.
Tout dernièrement, il s'est engagé dans une juste cause.
Il va, à la mesure de ses moyens, aider le Défenseur des Enfants à faire connaitre les droits des enfants, et promouvoir la Convention Internationale des Droits des Enfants, signée par 192 des 194 états membres des Nations Unies.
J'ai également la chance de connaitre son père (curieusement l'un de ses deux pères, l'autre ayant rejoint le paradis des toons il y aura 30 ans dans quelques mois...).
Et aujourd'hui, nous fêtons à ses cotés ses 80 ans!

Bon anniversaire, maitre Albert...
  
Par Paco Alambron - Publié dans : Les feux de l'actu
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Lundi 23 avril 2007
J'ai attendu 20h...
On nous avait amusé avec la promesse de résultats anticipés, sur le blog de Morandini, sur des sites Suisses ou Belges... Mais de toutes façons, à 20 heures, nous allions savoir, quoiqu'il arrive.
Une participation considérable. C'est déjà quelque chose de bien.
Je ne vais pas m'extasier comme tous ces grands moralisateurs qui nous manipulent à longueur de temps en disant pompeusement que la France a retrouvé le chemin de la démocratie. Rien n'est moins vrai.
Mais les citoyens ont retrouvé le chemin des urnes, et il ont choisi ou plutôt ont cru choisir.
Et ce retour de la participation, quand on est démocrate, on ne peut que s'en réjouir, même si la foule était probablement manipulée et n'a pas fait l'usage attendu de son extraordinaire mobilisation.
J'ai comme la sensation que cette foule considérable a manqué le rendez-vous qu'on lui avait donné.
Mon candidat n'est que troisième. Intuitivement, je le savais. On nous avait expliqué depuis le début que nous voulions voir au second tour les représentants des deux courants traditionnellement majoritaires tour à tour dans ce pays: le Parti Socialiste et l'UMP/RPR... Nous n'avions pas d'autre choix que le vouloir vraiment.
Même si je sais que l'élection s'est déroulée conformément aux processus démocratiques, je ne peux m'empêcher de penser que quelque chose à été manipulé. Les petits candidats de l'extrême gauche, les écologistes et l'extrême droite ont été balayés... Bien en dessous des scores auxquels ils pouvaient légitimement prétendre.
Le Front National lui même fait un score historiquement faible, alors même que tous les éléments favorable à son éclosion avaient à nouveau été réunis (insécurité, violence, peurs irraisonnées, tension communautaires, etc...).
Je me sens floué, quelque part. Comme si on nous avait privé d'une récompense méritée.
J'ai sous-estimé une fois de plus le pouvoir des médias, Ce que n'ont pas fait ceux qui les contrôlent. Je me demande bien ce qui n'avait pas fonctionné en 2002, pour que le Front National arrive au second tour. Peut être le contrôle de J.C. sur les médias n'était-il pas aussi efficace que celui de son minuscule successeur.
Pas encore résigné à l'un des deux finaliste pendant 5 ans à la tête de notre pays... je ne sais même pas lequel des deux m'insupportera le moins !
La suffisance du mâle de proportions réduites qui compense par un égo démesuré ou la vanité de la femelle qui s'est élevée jusqu'à la tête de la meute et entend nous faire expier un sexisme dont elle n'a pourtant jamais eu à souffrir.
Quand à mon vote du second tour? j'ai bien l'impression qu'il appartiendra à cette catégorie qui n'est malheureusement jamais comptabilisée comme elle le mériterait.
 
Par Paco Alambron - Publié dans : Les feux de l'actu
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Dimanche 22 avril 2007
Pour la première fois depuis que je ne suis plus appelé à le présider, je me rends au bureau de vote avec quelque chose à y faire.
Point de résignation, point trop de doutes...
La campagne a été belle, mais surtout, elle m'a permis de faire la connaissance du candidat dans lequel je me retrouve. Certes, ce n'est pas ce personnage charismatique et emblématique que je pourrais peut-être imaginer représenter la France, sans que ce soit toutefois une certitude.
C'est presque Monsieur Toutlemonde, avec ses faiblesses, ses défauts d'élocution, sa modestie gauche et agaçante.
Le plus drôle est qu'il parcourait la France en 2002 dans un bus roulant à l'huile de Colza, et que tout le monde s'en foutait, allant même jusqu'à le railler. L'écologie n'était pas à cette époque au centre du débat, ou il était trop précurseur pour être compris. Sanctionné par un 6,84% (près de 1 950 000 voix, compte tenu de la faible participation...), il n'arrivera qu'en tête des outsiders sans avoir fait couler beaucoup d'encre. En plus de ça, un triste sire aura gâché la fête...
Cette fois-ci, les choses se sont passées autrement.
Point de "sortant" pour capter l'attention: le duel des rookies Sarko-Ségo nous est présenté dès le début comme la finale idéale et l'homme orange a l'outrecuidance de nous proposer autre chose, sans éclat, mais avec patience et quelque chose qui ressemble à de l'honnêteté...
Alors je suis peut-être encore en train de me faire rouler dans la farine, mais aujourd'hui je mettrai dans l'urne le bulletin sur lequel est écrit François Bayrou, et je suis content de le faire. Même si l'espoir est mince.
  
Par Paco Alambron - Publié dans : Les feux de l'actu
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Vendredi 20 avril 2007
Je ne comprends pas!
Un mandat, six ans pas loin d'une dizaine de scrutins au cours desquels je présidais un bureau de vote. Cela m'a donné l'occasion d'apprécier la solidité de notre démocratie, sinon dans son expression, du moins dans ses fonctionnements les plus triviaux.
Le vote "papier", comme on le dit maintenant avec la pointe de mépris que l'on réserve à ces choses dont on ne sait plus si elles ont un délicieux parfum de tradition, ou cette odeur putride de décomposition que l'on rencontre parfois dans les sous bois quand les feuilles ne sont pas encore humus mais déjà plus tout à fait feuilles.
Et pourtant, quelle belle cérémonie. Des citoyens lambda qui coordonnent leurs efforts pour permettre par le truchement des moyens aussi rudimentaires que des petits bulletins et une boite transparente l'indiscutable et souveraine expression de leurs semblables.
Si l'on excepte les personnels administratifs qui apportent leur soutient au bureau de vote dans le cadre de leurs fonctions, l'ensemble du personnel requis par ce  mode de scrutin est bénévole: le président, le vice-président, les assesseurs, même les scrutateurs responsables du dépouillement le font en plus de leur devoir électoral, parfois avec un grand esprit de dévouement lorsque le scrutin est sans grand intérêt...
Tout est clair, fluide, assis sur des décennies de pratique ininterrompue. Toute contestation est vite réglée par un consensus que la simplicité du processus rend inévitable.
Dans ces conditions, comment justifier un vote électronique que tout accuse avant même qu'il n'aie eu l'occasion de montrer sa faiblesse.
Je n'étais même pas informé jusqu'à naguère que près de 3 dizaines de communes avaient été autorisées à franchir le pas. Cela m'a fait l'effet une claque.
Comment des citoyens responsables, présumés intelligents, s'étaient ils avisés de laisser pénétrer une technologie dont l'absence de fiabilité ne fait plus aucun doute, dans des sphères où elle n'a absolument rien à faire.
Comment ses tenants peuvent-ils avoir l'outrecuidance d'évoquer une simplification de ce qui était déjà simplissime pour que l'électeur se voie privé sans appel quelque chose d'aussi précieux que la transparence de son vote en ce qui le concerne, et de son absolue confidentialité en ce qui concerne les autres?
Car l'absence de transparence ne fait aucun doute.
Les autorités responsables de la mise en oeuvre de ces machines à voter nous certifient que le vote ainsi obtenu est fiable et anonyme. Ils assurent que lorsque je clique sur le nom de Dupont, c'est bien mon vote pour Dupont qui est enregistré, et qu'il ne l'est qu'une seule fois.
Je peux faire le choix de les croire, mais cela implique que j'aie confiance en eux.
Alors que lorsque je vois tomber dans une urne transparente, fermée par deux cadenas dont les clés ont été remises à deux personnes dont la connivence est par nature impossible puisque leurs intérêts divergent, une enveloppe opaque dans laquelle il y a une bulletin solide et durable (et non une information électronique volatile et modifiable), que personne ne m'a vu choisir, je n'ai besoin de faire confiance à personne!
Mais le pire, à mon avis, c'est que personne n'assiste au dépouillement, et qu'à fortiori, celui-ci est organisé avant même le scrutin, ou plutôt, en temps réel, et donc accessible à toute personne mal intentionnée qui souhaiterait agir sur le résultat final.

Cela ne se peut pas, en France, aujourd'hui, me direz-vous!
Mais une chose est sure... jusqu'à présent, rien n'avait jamais réussi à m'éloigner des urnes. J'ai l'impression que la "fée électricité" en serait capable!
 
Par Paco Alambron - Publié dans : Les feux de l'actu
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Mercredi 18 avril 2007
Par Paco Alambron - Publié dans : Les feux de l'actu
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Mercredi 11 avril 2007
«J’inclinerais pour ma part à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie-là. Il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. Prenez les fumeurs : certains développent un cancer, d’autres non. Les premiers ont une faiblesse physiologique héréditaire. Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense »

Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bócsa

Face-à-face avec le philosophe Michel Onfray dans le magazine
«Philosophie Magazine» - Reporté par France Info le 6 Avril 2007










Nous devons à Sarkozy, ministre de l'intérieur, une initiative pour le moins originale, dans le cadre de sa loi pour la Sécurité Intérieure, dite aussi LSI ou loi Sarkozy II :
L'extension du fichage génétique (ADN)
Par la loi sur la sécurité intérieure du 18 mars 2003, complétée par la Loi Perben, le fichage ADN, instauré en 1998 et limité à l'origine aux délinquants sexuels, a été étendu à toute personne soupçonnée d'un quelconque délit (sauf délit d'initié ou financier), et laissées au libre choix des policiers et des gendarmes, sans que les preuves de culpabilité ne soient obligatoirement établies. Cette loi a permis le fichage génétique de faucheurs d'OGM et d'étudiants anti-CPE. (Source Wikipédia)
Par Paco Alambron - Publié dans : A coeur et à cris
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