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Retours...

Questions...

Dimanche 31 juillet 2005
La grande difficulté d'un blog, c'est que les nécessités de la vie moderne ne nous permettent pas toujours de nous exposer publiquement dans tous nos détails et donc notre richesse.
 "Se mettre à nu", comme disent les plus illuminés!

Tout d'abord parce même si on désire se livrer à la curiosité du public (en tous cas du maigre public qui visite ce blog), il est hors de question de ne pas protèger la vie privée de sa famille (épouse, enfants) qui, eux, n'ont peut-être pas le même souhait.
De même, dans chacunes de nos tranches de vies, il est des personnages qui ne souhaitent peut-être pas que leur rôle dans ces faits soient rendus publics.
Non d'ailleurs que ce rôle ait pu être indigne ou qu'ils aient à en rougir. Mais tout simplement parce que les exhibitionistes c'est nous... pas eux!

Ensuite, parce que les réactions des visiteurs sont imprévisibles. Jusqu'où vont aller nos détracteurs? simples insultes ou harcèlement?
Même si dans chaque message on ne lâche qu'une infime parcelle de sa propre existence, il est inévitable  de citer des lieux ou des faits connus, et un lecteur patient et déterminé parvient sans peine à reconstituer le fil d'une vie dans ses détails les plus surprenants.

Parano? Peut-être! Mais de telles choses se produisent.
J'ai été autrefois à une échelle bien modeste une "personne publique". C'est à dire que j'étais simplement adjoint au Maire de ma commune. Dans un but d'intimidation, des "adversaires" non identifiés sont allés jusqu'à simuler un cambriolage, de nuit, alors même que j'étais endormi dans ma propre maison. Du désordre, un peu de casse, mais rien ne manquait. Quelques appels anonymes au téléphone, quelques courriers de "corbeaux" dans la boite, et l'ambiance s'installe.

Pourtant, une amie écrivain m'a donné sans le savoir la recette.
Tout raconter dans les détails, les dates, les lieux, les personnes, mais en apportant d'infimes corrections, qui ne changent rien à la "vérité" du récit, mais rendent très difficile de le replacer correctement dans l'espace et dans le temps.
Car ce qui est important dans une tranche de vie, c'est n'est pas le détail, mais c'est ce qu'il en reste des années plus tard, et surtout, ce qu'elle nous a enseigné!

Hasta siempre.



Par Paco Alambron - Publié dans : Once upon a time
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Dimanche 31 juillet 2005
Socrate, Platon, Aristote, Spinoza, Kant, Descartes, Kierkegaard, moi...
Nous sommes tous des philosophes. Ou plutôt devrais-je écrire, nous pouvons l'être.

Il suffit d'un s'interresser un peu à une discussion de comptoir, ou à n'importe quelle autre discussion, d'ailleurs, pour s'apercevoir qu'en marge des foules crédules et soumises, il existe un certain nombre d'individus qui n'hésitent pas à s'interroger sur le sens des choses. Il est bien rare qu'ils aient le loisir de s'exprimer et de développer ce qui ressemblerait à une métamorphose intellectuelle, tant le carcan des idées reçues et des pré-supposés est fort.
La sanction de leurs efforts pour faire valoir des points de vue issus d'une pensée autonome est le plus souvent d'être considéré comme des originaux, parfois même comme de dangereux originaux. Car tout ce qui n'est pas dicté par le "bon sens" est forcément dangereux!

J'essaie d'en faire partie le plus souvent possible, encore que je confesse me contenter parfois de la pensée unique comme une solution facile à des questions sans réponses ou à un manque d'information.

Ainsi, le bien, le mal, le vrai, le faux, tout se confond dans une sorte d'évidence que le paradygme sociétal nous fait accepter comme le fondement même de l'existence.
C'est oublier bien entendu qu'existent  ou ont existé d'autres cultures. Pour m'être approché voire m'être trouvé confronté à certaines de ses cultures, j'ai acquis un goût indiscutable pour la remise en question de certains grands principes qui m'ont été inculqués sans que je m'en rende compte, mais sans qu'il ne soit jamais fait appel à ma raison.

Sans prétention mais sans grandes illusions, j'ouvre ainsi ma rubrique philosophique.

Hasta siempre.


Par Paco Alambron - Publié dans : Croire ou savoir
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Dimanche 31 juillet 2005
Depuis toujours nous sommes manipulés.
L'information nous manipule, la morale nous manipule, l'Histoire même nous manipule.
Il est de plus en plus rare que les faits nous soient présentés dans toute leur nudité, laissant à notre seul libre arbitre le soin d'interprêter ce que nous voyons ou entendons.

Les faits récents montrent à l'évidence que cette manipulation n'a d'autre enjeu que nous faire accepter l'inacceptable par un éclairage partisan et réducteur, en inscrivant les faits dans une logique bien orchestrée mise en place patiemment et systématiquement par les forces occultes, ou moins occultes, qui dirigent le monde.
Point n'est besoin de montrer du doigt ceux qui se livrent quotidiennement à cette manipulation de masse. Ils sont connus.
Inutile également de préciser les raisons de cette manipulation. Il s'agit tout simplement d'installer et de faire perdurer un ordre social et économique sur lesquels sont établis le pouvoir et la richesse.

Et tout y passe, depuis un Tsunami qui a fait couler plus d'encre et de fric que d'eau, une canicule qui n'a rien révélé d'autre que l'effondrement de notre civilisation et la disparition de la plupart des valeurs morales qui nous ont portés ou nous sommes, une révolution manquée dans un pays qui a tout de même accompli une autre révolution que l'on voulait nous cacher pour ne pas déclencher notre légitime panique, une guerre illégitime au profit d'intérêts pourtant évidents cautionnée pas des peurs irraisonnées...
La peur est d'ailleurs le maître-mot. Tant que nous avons peur, nous obéissons, à ceux qui prétendent nous protéger, à ceux qui nous menacent, à ceux qui nous observent. La peur ne doit pas cesser, car avec elle disparait l'ordre.

Et je résiste. Mon éclairage sur les faits n'est autre qu'une interprétation personnelle, mais au moins, c'en est une. Au contraire des foules ordinaires pour lesquelles la version officielle s'insère à merveille dans la somme des petits et gros mensonges qui constitue leur compréhension du monde.

L'objectivité n'a rien d'universel. Elle dépend essentiellement du point de vue de l'observateur. Encore faut-il que celui-ci en ait un.

Hasta siempre.
Par Paco Alambron - Publié dans : A coeur et à cris
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Vendredi 29 juillet 2005
Inquiet des nombreux dysfonctionnements de ce blog, je suis tout de même allé faire un tour sur les forums, plus particulièrement dans la rubrique "Bugs".

Interressant!

Il semble que depuis la mise en service de la nouvelle version du moteur, rien ne va plus. Les images ne se chargent plus, les albums de photos ne sont plus fabriqués ou mis à jour, des trucs disparaissent.

Je suis nouveau dans ce petit monde des blogs. Je ne suis toujours pas correctement remis de mes premières surprises. Je découvre.

Il est clair  que le service étant gratuit, on n'a pratiquement rien à dire, à demander ou à reprocher à personne.
Ceci étant,  l'internet et l'informatique sont mon métier depuis bientôt dix ans.  J'ai fini par comprendre une chose (j'en ai compris plusieurs, en fait, mais là je schématise!).
Selon moi l'ennemi juré de l'informatique, de façon générale, c'est l'"upgrade", ou le "release"...
Non pas qu'il n'y ait parfois quelques choses à améliorer mais le plus souvent  chaque nouveau release apporte avec lui son contigent de bugs, de suprises, d'énervements.
J'ai donc appris très vite qu'il était inutile d'installer un nouveau release simplement parce que celui-ci est disponible. Il faut qu'il y ait un bénéfice quelconque. Combien de fois des collègues, concurrents ou amis m'ont charrié parce que j'étais encore en version 5, alors qu'eux étaient déjà en version 8 et que la 9 allait sortir.
Je plus amusant, c'est quand le release 1.07.1.A.0.5 sort en remplacement du release 1.07.1.A.0.4. Sa spécificité est que le bug mineur qui ne dérangeait personne a été corrigé. En revanche, 1.357 nouveaux bugs ont fait leur apparition, mais fort heureusement sont déjà listés et en cours de correction pour le release 1.07.1.A.1.0 !

Et ça marche comme ça depuis des lustres. Et alors? Pour quel bénéfice?

Je n'ai absolument aucune idée de ce que pouvait être la version précédente de ce blog, ni ce qui rendait tant attendue et urgente l'installation de cette fameuse version 1.72 qui semble être l'événement du mois.
Pas plus que je ne comprends pourquoi le Staff termine son post par:
"Nous préparons dès aujourd'hui la prochaine version majeure avec de grosses nouveautés !"

Seraient-ce des malades du "tuning"?

Mais une chose est sûre: si cela ne s'arrange pas, je vais transporter mes pénates en un autre endroit...
...qui ne sera pas mieux, j'en suis sûr.

Hasta siempre.
Par Paco Alambron - Publié dans : Techniblogueries
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Vendredi 29 juillet 2005

Passés le premiers moments d'enthousiasme, on essaie bien entendu d'améliorer l'aspect et le contenu du blog....
Outre le fait que rien n'est correctement expliqué, que l'interface n'est pas spécialement intuitive, que le résultat est le plus souvent surprennant pour quelqu'un qui a un tant soit peu l'habitude de manipuler du code HTML, on parvient tout de même, au prix de tâtonnements innombrables, à un résultat convenable.
On passe alors la vitesse supérieure. Et c'est la que ça se corse.

Tentative pour mettre en place un album de photos: téléchargement des premières images d'un poids bien inférieur au poids réglementaire:
"Vous ne pouvez pas mettre en ligne ce fichier du fait de la limite de taille de votre blog"
alors que lors de ma découverte de ce blog, j'avais clairement lu:
Capacité de votre compte
Nombre d'articles illimité, Nombre de catégories illimité, Nombre d'albums photos illimité, Nombre de fichiers stockés illimité

C'est amusant de voir que dans un contexte complètement illimité, le mot "limite" soit utilisé explicitement pour décrire une situation d'échec au sujet de laquelle rien d'autre n'est expliqué!
J'ai bien entendu la modestie de penser que j'ai du faire une manoeuvre imprévue, qui bloque en quelque sorte le système... mais il n'en demeure pas moins une sensation d'agacement qui fait que ce blog pourrait très bien se retrouver fermé dans les heures qui viennent.

Dire que j'avait hésité à en choisir un autre.

Hasta siempre

Par Paco Alambron - Publié dans : Techniblogueries
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Jeudi 28 juillet 2005

Celà faisait des mois que j'en rêvais!

Tous mes amis avaient un blog
Tous mes ennemis également. Ce qui, je vous l'accorde, ne représente pas une population suffisamment significative pour considérer qu'il s'agissait de ma part d'un comportement déviant.
Cependant, de tous les branchés qui constituent mon entourage quotidien (au centre duquel je siège tout naturellement. Si, si, réfléchissez...!), je devais probablement être un des derniers à ne pas connaitre l'exquise sensation d'être connu, reconnu et lu par des mill... des cent... des diz...  par des gens.

J'ai donc franchi le pas.
Première étape cruciale, j'ai choisi avec soin mon blog
. C'est-à-dire au hasard. Il en existe des dizaines et ce qui les différencie, c'est qu'ils sont tous pareils. Le choix a donc été d'autant plus facile.
En même temps, sans être particulièrement schizophrène, je regrette déjà tous ceux que je n'ai pas choisis!

La seconde étape, probablement la plus importante, puisqu'elle est nécessaire dès l'ouverture, alors même que l'idée ne m'en était pas venue, a été de choisir un pseudo. L'évidence même... et le plus beau paradoxe de notre époque. Certes, tout le monde peut publier ses pensées sur internet, pratiquement sans aucune forme de censure, mais personne n'accepte de le faire à visage découvert!
Pourquoi? Pas nécessairement  par peur d'avoir à assumer  ses idées, mais plus probablement pour ne pas se retrouver en butte à l'agressivité de ceux qui n'ont pas les mêmes idées et qui ,  à l'abri d'un douillet  anonymat, se déchaînent contre l'héritique que je suis forcément. Sans compter les atteintes à la vie privée, les menaces et toutes ces joyeusetés que connaissent ceux qui ont eu le malheur de laisser un e-mail ou une adresse dans un forum. Le pseudo, c'est l'hygiaphone du Web..
Donc, sans que cela ne soit une allusion directe ou indirecte à une appartenance quelconque, j'ai choisi Sanchopansa, pseudo qui m'avait déjà permis de me faire détester ou adorer sur quelques forums.
Et je signerai mes post de Paco Alambron, sobriquet absolument authentique qui ne fut attribué dans une autre vie, que j'en viendrai peut-être à raconter un jour, tant son insignifiance la destine tout naturellement à trôner dans un blog aussi inspiré que le mien.

L' étape suivante, celle qui devrait en toute logique être la première, a été de chercher quelque chose à écrire. En effet, j'ai découvert presque imédiatement que si l'on ouvre un blog parce qu'on a quelque chose à dire, dès qu'il est ouvert on ne sait plus de quoi il s'agissait.
Qu'à cela ne tienne.  L'inspiration viendra une autre fois. Pour l'heure, en guise de préface, je dégourdis mon clavier en relatant l'ouverture de ce blog.

La dernière étape! Autorisai-je ou n'autorisai-je pas les commentaires?
La réponse s'impose à priori. C'est mon blog. Ce n'est pas le votre.
Mon blog n'est ni une démocratie, ni un forum. Non pas que l'avis des autres ne m'intéresse pas, mais pour celà, je me rends sur les blogs des autres.
Et puis je découvre que l'on peut très bien effacer les commentaires qui ne nous plaisent pas. Très cool. Dire que lorsque j'étais un débatteur acharné, dans la vraie vie, je me suis souvant posé la question de savoir comment faire taire les détracteurs.  Simple, efficace, direct. Et sans états d'âme.
Ce qui n'implique pas nécessairement qu'un commentaire allant à l'encontre de mon avis passerait inéluctablement à la trappe, mais que les propos injurieux, polémiques ou agressifs ne sont plus une fatalité.
Changement d'avis.

Elle est pas belle, la vie?

Hasta siempre.


 

Par Paco Alambron - Publié dans : Techniblogueries
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