Dimanche 8 juillet 2007
Tout le monde ou presque connait la loi de Murphy, ou loi de l'emmerdement maximum. Cette loi est devenue depuis longtemps une aimable légende urbaine qui est le plus souvent identifiée comme un canular. Pourtant, elle a son histoire et elle est parfaitement démontrable en tant que loi statistique. En revanche,  son application au cas par cas est plus qu'incertaine.
Dans les années 50, sur une base de l'US Air force, des tests furent conduits pour examiner les effets de la décélération sur le corps humain (projet USAF MX981). Le capitaine Edward.  A. Murphy  avait proposé  l'installation  de jauges de contrainte  sur les attaches du harnais  du passager du chariot  propulsé par  des fusées utilisé  pour les tests. Toutes les  mesures étant à 0,  une vérification indiqua  que les jauges  avaient  toutes été montées à l'envers. Passablement énervé, Murphy aurait déclaré "If that guy has any way of making a mistake, he will." à l'intention de son assistant. Jugeant ce propos arrogant, ses collègues, dont un dénommé Georges Nichols, détournérent  son propos en "If it can happen, it will happen," le baptisant au passage de Loi de Murphy, en signe de dérision. Plus tard, Robert Murphy, le fils d'Edward, précisera la pensée de son père pour sa défense : "If there's more than one way to do a job, and one of those ways will result in disaster, then somebody will do it that way." Quoiqu'il en soit, la Loi de Murhpy était née.
La loi de Murphy doit pourtant être considérée sous deux éclairages distincts. Dans sa dernière définition, « S'il y a plus d'une façon de faire quelque chose, et que l'une d'elles conduit à un désastre, alors il y aura quelqu'un pour le faire de cette façon. », elle constitue un excellent préalable à la conception sécuritaire en ingénierie. Des catastrophes comme les récents échecs de la navette spatiale américaine en sont une démonstration éclatante: il existait un moyen de se tromper aboutissant à une catastrophe, et cela a fini par se produire. Dans l'absolu, plus on multiplie les tentatives, plus la probabilité de voir un échec se produire est grande. Ainsi, la loi de Murphy aura été profitable dans tous les domaines de l'ingénierie moderne, jusque dans notre vie courante. La plupart des éléments démontables d'un ensemble sont désormais pourvus de détrompeurs interdisant un montage défectueux. La loi de Murphy n'est ni plus ni moins qu'une formulation du principe de précaution.
La seconde définition de la loi de Murphy devrait d'ailleurs être dénommée loi de Finagle, pour bien la différencier de la loi statistique précédemment citée. Hélas, cette appellation n'est jamais passée dans le langage courant. "Si quelque chose de mal peut se produire, cela arrivera." (If anything can go wrong, it will). Cette loi est également connue sous le nom de loi de l'emmerdement maximum et tend à décrire la "méchanceté" de la nature. Finagle est probablement un personnage imaginaire, dont le nom est issu du verbe anglais argotique "to finagle" signifiant plus ou moins "tricher, parvenir à ses fins par des moyens détournés", popularisé par l'auteur de science-fiction Larry Niven.
Cette loi trouve un pseudo-justification dans la seconde loi de la thermodynamique qui stipule que toute transformation réelle irréversible s'accompagne de création d'entropie (celle-ci pouvant être assimilée à la quantification de l'état de désordre), suggérant ainsi que l'état général de l'Univers tout entier évolue inéluctablement vers un désordre sans cesse croissant. La réalité est beaucoup plus simple. Le succès de la loi de Murphy est fondé sur deux constats évidents: il nait souvent un effet comique de la généralisation abusive d'une propriété ou d'un évènement (les blondes sont toutes idiotes...) et notre perception problématique est dissymétrique (un effet négatif a toujours plus de répercussion qu'un effet positif...). La première proposition est objectivement évidente et ce n'est pas la sémantique générale qui me démentira!). La seconde constatation est assez facile à démontrer. En effet, notre mémoire enregistre de façon homogène tous les évènements auxquels nous sommes confrontés de façon subconsciente, mais leur subjectivité est liée à la facilité que nous avons de les faire remonter au niveau conscient. Or, un souvenir faiblement lié sera plus difficile à restituer qu'un autre appartenant à une longue chaine d'évènements. Par nature, un succès sera bien souvent la fin d'une chaine d'évènements, alors qu'un échec sera le plus souvent également le début d'une longue chaine de conséquences. Notre perception lui accordera donc une plus grande importance subjective. Ainsi donc, ce n'est pas la loi de Murphy qui se trouve démontrée, mais la raison pour laquelle nous la trouvons pertinente! Ceci étant exposé, la loi de Murphy nous est donc désormais parfaitement inoffensive. Dans un prochain billet, je présenterai donc la liste de mes formulations préférées, juste pour le plaisir...
Pour terminer, on pourra utilement noter et appliquer le Rasoir d'Hanlon, un des corrolaires les plus répandus de la loi de Finagle."Never attribute to malice that which can be adequately explained by stupidity" ou "N'attribuez jamais à la malignité ce qui peut s'expliquer simplement par la stupidité". Cet aphorisme serait d'ailleurs attribuable à Napoléon Bonaparte, dans une formulation à peine différente. Ce rasoir (référence au rasoir d'Occam!) nous recommande de toujours envisager la thèse de l'erreur ou de l'incompétence avant celle de la conspiration pour expliquer une action désastreuse...
 
Par Paco Alambron - Publié dans : Histrombinoscopie
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Dimanche 1 juillet 2007
Pluralitas non est ponenda sine necessitate
Hier, à l'occasion d'une conversation, le principe du razoir d'Occam m'est revenu à l'esprit. Tout scientifique qui se respecte connait le principe de parcimonie, ou principe d'économie appelé familièrement Rasoir d'Occam... En fait, bien que ce principe lui ait été attribué, il lui est certainement bien antérieur et Ockham n'a fait que le reformuler. Mais qui était Occam?
Guillaume d'Ockham (Occam est l'orthographe latine de son nom) était un moine franciscain du XIVème siècle, philosophe et logicien, promis à un bel avenir comme théologien scholastique à l'université d'Oxford. Malheureusement pour lui sa philosophie nominaliste se heurtera à celle des réalistes dans ce que l'on nommera plus tard la querelle des universaux. Farouche partisan de la séparation entre la raison et la foi, initiée par Saint Thomas d'Acquin, il apparait comme un précurseur de la laïcité. Son opposition aux Papes Jean XXII puis Benoît XII qu'il accusera tour à tour d'hérésie, lui vaudra sa dénonciation par John Lutterel, chancelier de l'Université, et finalement son excommunication. Il passera sa vie à compléter son oeuvre philosophique, avec quelques incursions dans le domaine scientifique.
Le nominalisme ou terminalisme est une philosophie intéressante en ce sens qu'elle s'oppose aux universaux de la syllogistique  Artistotélicienne et de  la conception idéaliste  platonicienne.  Elle rejette en particulier  l'universalité des concepts mentaux en dehors de l'esprit qui les observe, et désigne ainsi les termes généraux comme des inventions humaines sans substance, établies pour la commodité de notre réflexion. Selon les nominalistes, seul le particulier existe. On ne pourra s'empêcher de rapprocher ce principe de la déclaration de Korsibsky "Quoi que vous puissiez dire d'une chose qu'elle est, elle ne l'est pas!". Ockham ou Berkeley ("Être, c'est être perçu ou percevoir") seraient-ils des précurseurs du non-aristotéliciannisme? Certainement!
Mais revenons à notre fameux rasoir... Le principe de parcimonie ou d'économie, accepté par la plupart des scientifiques,  recommande  de ne pas multiplier inutilement les hypothèses  lors de la construction d'un modèle logique. Bien entendu, il ne faut pas perdre de vue que son intention initiale était de justifier l'absence d'intention divine dans les premières théories scientifiques développées à la fin du Moyen-âge, mais le principe n'a rien perdu de sa pertinence.
Le principe de parcimonie est souvent traduit à tort par la nécessité de privilégier les hypothèses les plus simples dans la construction de toute théorie, ce qui est bien entendu inexact. Le principe de parcimonie rappelle également l'exigence de parvenir à la conclusion pour laquelle la théorie est construite, et non à une autre conclusion elle même simplificatrice. En fait, à défaut de privilégier les hypothèses les plus simples (car au sens strict, tout faire procéder du contrôle divin permanent relève de la plus grande simplicité!), Ockham recommande de commencer à bâtir une théorie sur un nombre très réduit d'hypothèses, et de n'en ajouter de nouvelles qu'en cas d'absolue nécessité, et à la condition qu'elle ne modifient pas les données fondammentales du problèmes, le fassent disparaitre ou rende inutile les hypothèse précédentes. Par exemple, l'hypothèse des univers multiples produite par Hugh Everett pour justifier la superposition des états quantiques jusqu'au moment de l'observation (paradoxe du chat de Schrödinger) ne fournit aucune explication supplémentaire, mais se contente d'évacuer le problème au prix d'une hypothèse particulièrement inélégante. Le rasoir d'Occam recommande donc de l'écarter.
 
Par Paco Alambron - Publié dans : Histrombinoscopie
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Dimanche 3 juin 2007
Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai eu envie de tirer un petit coup de chapeau à notre Ministre des affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner.
C'est certainement parce que tout au long de la semaine j'ai pu lire ça et là sur les forums que je fréquente et sur quelques blogs des remarques le plus souvent ordurières sur sa carrière et ce qui est considéré comme un ralliement à la politique de Nicolas Sarkozy.
Quand bien même ce serait le cas, il n'y a aucun déshonneur à apporter son concours au Président de la République démocratiquement élu, dans le cadre de fonctions ministérielles au service de la République, si cela est fait sans trahir ses convictions.
Et justement, contrairement à ce que clame haut et fort un François Hollande aux accents de bourgeoise trompée, Bernard Kouchner ne s'est rallié à aucune cause et n'a trahi personne. Il s'est contenté d'accepter des fonctions dans lesquelles il excelle et que seuls ses anciens adversaires politiques ont eu la clairvoyance de lui proposer!
Remercions Wikipédia pour ce petit rappel de sa carrière politique: "Né le 1er novembre 1939 à Avignon, (...), Bernard Kouchner mène une vie militante, qui le conduit du PCF, au début des années 1960, au PS, au PRS avant de revenir au Parti socialiste.(...)
Il a créé, en 1993, la Fondation pour l’action humanitaire. Bien que n’étant pas membre du PS, il est élu en 1994 sur la liste européenne de Michel Rocard et adhère, sur les traces de Bernard Tapie, en 1995 au Parti radical de gauche (PRG) dont il devient porte-parole. Il s’est prononcé, à titre personnel, en faveur de la réforme Juppé de la Sécurité sociale. Il préside l'association Réunir et est à la fois proche de Michel Rocard et de Lionel Jospin. (....)
Il adhère au PS le 6 octobre 1998.(...) Bernard Kouchner a administré le Kosovo en tant que Haut représentant de l'ONU de juillet 1999 à janvier 2001.(...)
Il est longtemps resté à l'écart de la vie politique d'appareil du parti socialiste et se permet des prises de position publiques non orthodoxes vis-à-vis de son propre camp politique : militant socialiste, il est favorable à certaines mesures conduites par la droite comme le contrat nouvelle embauche, ou l'ouverture du capital d'EDF. Il se décrit lui-même comme un militant de gauche de tendance sociale-démocrate.(...)
En février 2007, il rejoint l'équipe de campagne de la candidate socialiste Ségolène Royal tout en prônant l'ouverture politique comme la propose François Bayrou. Dans cette logique, et suite à l'appel de Michel Rocard pour un accord PS-UDF, il prend position pour un rapprochement avant le premier tour entre Ségolène Royal et François Bayrou."

Il est clair que Bernard Kouchner est depuis longtemps déjà favorable à une autre façon de faire de la politique, à une ouverture intelligente aux autres courants sur des propositions concrètes. Il est clair également que par méfiance, le PS ne lui a jamais offert la place à laquelle il aspirait et à laquelle sa compétence le désignait tout naturellement. Il est clair enfin, que cet homme est un social-démocrate, ce qu'il revendique avec force. Et dans l'état actuel des choses, un social-démocrate ne peut pas se reconnaitre dans un parti socialiste sclérosé et qui a choisi de le rester.
Selon moi, Nicolas Sarkozy, qui avait promis l'ouverture, a eu raison de l'exercer de cette façon. La recrue est de choix. Progressiste, moderne et alter-mondialiste, Bernard Kouchner jouit en outre d'une grande considération à l'étranger, en raison de ses actions remarquables et remarquées sur le terrain. Il maîtrise à la fois la diplomatie et l'action humanitaire.
Et Bernard Kouchner a eu raison d'accepter. Son domaine d'intervention ne le contraindra presque certainement à aucun compromis, mais il est de toutes façons suffisamment expérimenté pour continuer à défendre ses idées au sein du gouvernement tout en représentant la France dans le cadre de ses fonction ministérielle sans avoir à se livrer à un grand écart. Comme il se plait à le rappeler, "la politique étrangère de la France n'est ni de droite, ni de gauche".

Une chose me dérangeait chez lui. C'était sa position mal expliquée et controversée sur l'intervention des Nations Unies, puis des Etats-Unis et de leurs alliés en Irak... Jusqu'à ce que je me donne la peine de relire ses déclarations de l'époque.
Bernard Kouchner n'a jamais cautionné l'intervention Etats-Unienne en Irak. Il n'était certainement pas dupe des intentions Bushistes, de sa main basse sur le pétrole du golfe ainsi que de la relance attendue de son économie par les dépenses militaires.
En revanche, il a toujours déclaré ne pas partager la position de la France sur ce dossier. Et je commence à comprendre sa position.
"Ni la guerre, ni Saddam" me parait aujourd'hui un slogan raisonnable, alors qu'en 2003, la position d'une France opposée à l'intervention militaire au risque de laisser n'importe quoi se passer en Irak m'avait gonflé de fierté. En fait, nous avions négligé l'essentiel: certes l'Irak ne possédait aucune arme de destruction massive, n'avait aucune collusion avec Al Quaïda, prétextes de l'intervention occidentale mais une fois que les Etats-Unis avaient installé les conditions de leur intervention, il n'était plus possible de rien faire. Ainsi, Kouchner déclarait le 4 février 2003:
"Avant tout, nous souhaitons que les membres du Conseil de sécurité (de l'ONU) organisent sans délai une conférence internationale qui mette en lumière les exactions de Saddam Hussein et amplifie la pression conduisant à son départ, au lieu de tout faire pour fabriquer un nouveau héros. Nous ne souhaitons pas la guerre, mais nous ne voulons pas que le martyre du peuple irakien se poursuive. Non à la guerre, non à Saddam Hussein."
Et il s'est finalement passé n'importe quoi en Irak. Kouchner avait peut-être raison. La situation politique qui s'est développée en Irak prouve que laisser les Etats-Unis agir à leur guise sous notre regard réprobateur mais impuissant ne me semble finalement pas avoir été une si bonne solution que ça. Certes, on peut considérer qu'il est distrayant d'observer le pays de la démocratie puritaine et de la liberté insolente se prendre sa énième déculotée sur le terrain militaire, terrain sur lequel elle n'a plus jamais été victorieuse depuis le milieu du siècle dernier, mais on ne peut pas rester insensible devant la souffrance du peuple irakien. Ainsi, le droit d'ingérence peut servir de prétexte à un nouveau colonialisme comme au Rwanda, en Irak, en Somalie ou même au Kosovo,  mais la recherche permanente du point d'équilibre et de la stabilité, ça donne le Darfour et je ne suis pas certain de préférer!...

Pour conclure, Bernard Kouchner jugé traitre par le PS et par les sectaires qui sont encore sous l'emprise de la pensée unique? Qu'importe.
Il reste au service de son pays et de sa conception des droits de l'Homme, c'est l'essentiel!
 
Par Paco Alambron - Publié dans : Histrombinoscopie
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Vendredi 27 avril 2007
Mstislav Leopoldovitch Rostropovitch
(en russe :  Мстисла́в Леопо́льдович Ростропо́вич) est né le 27 mars 1927 à Bakou (RSS d'Azerbaïdjan, URSS) et mort le 27 avril 2007 à Moscou, Russie), est un violoncelliste, chef d'orchestre et pianiste russe. Ce violoncelliste et chef d'orchestre restera dans l'histoire comme un défenseur de la liberté et un virtuose qui a marqué le paysage musical international de la seconde moitié du XXe siècle.
(Source Wikipédia)

Je suis loin d'être fan du violoncelle, j'écoute finalement assez peu de musique classique  et je ne suis pas assez bobo pour essayer de faire croire le contraire.
D'ailleurs, ma faible culture dans ce domaine (où je ne connais que les standards que tout le monde connait) ne me permettrait pas de donner longtemps l'illusion d'y connaître quelque chose.

En revanche, j'attache beaucoup d'importance aux symboles, et je n'aime pas les murs, quels qu'ils soient...
J'ai eu un peu de mal à retrouver cette photo. Il semblerait qu'elle ne soit pas si accessible que ça.
C'était le 11 novembre 1989... Pour ceux que cela intéresserait de se remémorer cet épisode émouvant, le JT de l'époque est disponible ici.

En ce jour de disparition, je ne ferai donc pas le mélo que je lis partout sur le vide incommensurable qu'il laissera derrière lui, mais je préfère me souvenir du beau geste qu'il fit ce jour là, parce que c'est ce genre de beaux gestes qui rendent la vie un peu plus belle.


Par Paco Alambron - Publié dans : Histrombinoscopie
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Vendredi 19 août 2005
Justice pour les patrons

"Il n'y a de classe dirigeante que courageuse.

A toute époque, les classes dirigeantes se sont constituées par le courage, par l'acceptation consciente du risque.

Dirige celui qui risque ce que les dirigés ne veulent pas risquer

Est respecté celui qui, volontairement, accomplit pour les autres des actes difficiles ou dangereux.

Est un chef celui qui procure aux autres la sécurité, en prenant pour soi les dangers.

Le courage, pour l'entrepreneur, c'est l'esprit de l'entreprise et le refus de recourir à l'Etat;
pour le technicien, c'est le refus de transiger avec la qualité;
pour le directeur du personnel ou le directeur de l'usine, c'est la défense de la maison;
c'est dans la maison, la défense de l'autorité et, avec elle, celle de la discipline et de l'ordre...

Non, en vérité, le patronat, tel que la société actuelle le fait, n'est pas une condition enviable.
Et ce n'est pas avec les sentiments de colère et de convoitise que les hommes devraient se regarder les uns les autres, mais avec une sorte de pitié réciproque qui serait peut-être le prélude de la justice!"

Jean Jaurès
le 28 mai 1890
dans "La Dépèche de Toulouse".
Que n'a-t-il été entendu!
Ce texte, découvert au hasard d'une visite, imprimé sur un vélin de qualité, trône dans mon bureau pour me rappeler tous les jours qui je suis et ou je vais.
Mais que la route est longue et semée d'embûches....

Hasta siempre


 
Par Paco Alambron - Publié dans : Histrombinoscopie
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